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Barrage en béton

Un chantier à Marèges (DR. Coyne & Bellier) un autre à La Touche Poupard
un autre à La Touche Poupard

Construction d’un barrage en béton

Une fois les fondations creusées, le barrage est divisé en plots verticaux, aux dimensions variables selon les bétons employés. Celles-ci dépendent principalement du temps de refroidissement nécessaire au béton, bien que dans certains cas il puisse être refroidi artificiellement.

Les plots, décalés les uns par rapport aux autres, sont alors clavés, c’est-à-dire que du ciment est injecté entre eux pour transformer l’ensemble qu’ils forment en une masse monolithique.

Comme pour les barrages en terre, l’objectif va être de rechercher les matériaux le plus près possible du site du chantier. Le ciment, lui aussi, provient en général d’usines proches de l’aménagement. Dans certains pays à l’infrastructure peu développée, il peut cependant s’avérer nécessaire de l’importer par bateau sur de longues distances.

Le béton est ensuite mis en place en le serrant avec des aiguilles vibrantes, ce qui a pour propriété de le rendre liquide et d’occuper ainsi tout l’espace prévu entre les coffrages.

L’évolution des techniques a favorisé l’apparition de nouvelles techniques d’exécution pour les barrages : ainsi les barrages compactés au rouleau (BCR), qui permettent d’employer un béton à faible teneur en ciment pour une mise en place analogue à celle des ouvrages en remblai.

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